Les Chiens de garde #04 – Entrevue avec Matthieu Dugal


Type de fichier : OGG / MP3 – Taille : 38,08MB – Durée : 33:47 m (158 kbps 44100 Hz)

Cette semaine, dans ce quatrième épisode des Chiens de garde, nous recevons Matthieu Dugal, animateur de La Sphère à Radio-Canada. Au menu:

  • Les accusations d’agressions sexuelles envers Jacob Appelbaum (maintenant évincé du Projet Tor, de la Freedom of the Press Foundation et du Cult of the Dead Cow) auront-elles un impact sur la représentativité du milieu du hacking dans les médias?
  • À lire: « Cypherpunks« , publié par OR Books.
  • À peine 15% des foyers dans les Laurentides ont accès à l’Internet haute-vitesse.
  • Témoignages chocs: huit pages cruciales sur les résultats d’octroi de contrats au Ministère des transports du Québec dans des documents qui ont été déposés tels quels par Philippe Couillard et compagnie ont disparus dans la brume. Quelles personnes dans l’État sont aptes pour effectuer les vérifications techniques nécessaires pour affirmer ou infirmer que les documents en question ont été trafiqués et manipulés? Comment les médias peuvent aborder ce genre de sujet technique?

L’émission a été enregistrée le jeudi 9 juin 2016 dans les locaux d’OVH (merci!).

Collaborateurs

  • Invité: Matthieu Dugal
  • Animation et montage: Geneviève Lajeunesse
  • Chroniqueur: Jean-Philippe Décarie-Mathieu
  • Médias sociaux: Sophie Thériault
  • Indicatifs sonores: Dany Provencher / Under Electric Light
  • Logo: Bonhomme
  • Locaux: OVH, via Christina Di Maio et Marc-Antoine Daneau
  • Autres: Luc Lefevbre, en soutien spirituel de la Grèce

Bye, bye, CloudFlare

Originalement, lors de la conception et du déploiement initial de l’infrastructure de Crypto.Québec, nous avions décidé d’utiliser les services de CloudFlare (CF), une compagnie californienne spécialisée dans la livraison de contenu et la mitigation d’attaques de déni de service distribuées. CloudFlare agit comme proxy inverse, permettant une gestion de cache rapide, une certaine répartition de charge (« load balancing ») en cas de surcharge et/ou d’attaque DDoS ainsi qu’une intégration conviviale de leur autorité de certification (CAs) avec notre propre certificat de sécurité SSL.

Or, ce sont ces mêmes avantages qui, dans le meilleur des cas, rendent l’utilisation des services de CloudFlare problématique ou, pour les plus paranoïaques d’entre-nous, une bombe à retardement orwellienne, dans le pire des cas. Nous en sommes venus à la conclusion que les désavantages pesaient plus lourd dans la balance que les avantages de l’utilisation des services de CloudFlare.

Bref, on a tiré la plug sur CF. Quelques explications s’imposent:

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Crypto.Québec au 98.5 FM

C’est avec grand plaisir que j’ai rencontré Émilie Perreault et Catherine Brisson à l’émission En ligne, au 98.5 FM, pour parler de notre podcast Les Chiens de garde.

Le segment a été diffusé samedi 11 juin. Vous pouvez l’écouter ici.

Restez à l’affût, comme je l’annonçais dans l’entrevue, nous offrirons bientôt des formations au public. La prochaine devrait selon toute vraisemblance se dérouler un soir de semaine au centre-ville de Montréal.

Les gens intéressés à contacter notre équipe peuvent le faire par nos divers canaux de communication.

Les Chiens de garde #03 – Jacob Appelbaum dans le trouble, un exploit 0-day Windows, Katy Perry pwnée sur Twitter.


Type de fichier : OGG / MP3 – Taille : 35,48MB – Durée : 31:13 m (159 kbps 44100 Hz)

Cette semaine, dans le troisième épisode des Chiens de garde (enregistré le vendredi 3 juin 2016) :

Collaborateurs

Piratage de logiciels : un problème réel au Canada?

En août, un Montréalais, Pierre Francis, faisait la manchette dans une affaire de falsification de licences de logiciels.

Louis-Philippe Ouimet, journaliste à Radio-Canada, a rencontré Crypto.Québec afin de mieux comprendre l’étendue du phénomène de piratage de logiciels au Canada.

« En Russie, en République tchèque et en Chine, les logiciels contrefaits sont directement vendus dans la rue. C’est dur de faire plus ouvert que ça comme méthode de contrefaçon. C’est pour ça que lorsqu’on dit que le Canada est une plaque tournante de logiciels, il faut faire attention », dit Jean-Philippe Décarie-Mathieu, cofondateur de Crypto.Québec et spécialiste en sécurité informatique. Mais il ajoute : « Les États-Unis ont un des taux les plus faibles de logiciels piratés. Environ 20 %. Mais ils ont tout un appareil de répression qu’on n’a pas ici. »

(article sur le site de Radio-Canada)