C’est avec grand plaisir que j’ai rencontré Émilie Perreault et Catherine Brisson à l’émission En ligne, au 98.5 FM, pour parler de notre podcast Les Chiens de garde.
Restez à l’affût, comme je l’annonçais dans l’entrevue, nous offrirons bientôt des formations au public. La prochaine devrait selon toute vraisemblance se dérouler un soir de semaine au centre-ville de Montréal.
427 millions de mots de passe MySpace en vente. Nous vous invitons à vérifier si votre propre compte a été compromis sur le site https://haveibeenpwned.com/.
Le compte Twitter le plus suivi sur Internet avec 89.1 millions – celui de Katy Perry – a été compromis. Sophie Thériault présente un rappel de l’importance de la mise en place de bonnes pratiques de sécurité et de structures internes dans le contexte d’une équipe de gestion des médias sociaux de marque.
Le Centre de la sécurité des télécommunications a accidentally the whole metadata. Geneviève nous en parle (le rapport Plouffe est disponible ici).
Louis-Philippe Ouimet, journaliste à Radio-Canada, a rencontré Crypto.Québec afin de mieux comprendre l’étendue du phénomène de piratage de logiciels au Canada.
« En Russie, en République tchèque et en Chine, les logiciels contrefaits sont directement vendus dans la rue. C’est dur de faire plus ouvert que ça comme méthode de contrefaçon. C’est pour ça que lorsqu’on dit que le Canada est une plaque tournante de logiciels, il faut faire attention », dit Jean-Philippe Décarie-Mathieu, cofondateur de Crypto.Québec et spécialiste en sécurité informatique. Mais il ajoute : « Les États-Unis ont un des taux les plus faibles de logiciels piratés. Environ 20 %. Mais ils ont tout un appareil de répression qu’on n’a pas ici. »
En effet, il y a deux jours, la directrice exécutive de Tor, Shari Steele, annonçait, sans tambour ni trompette, sa démission du projet dans un communiqué tout ce qu’il y a de plus laconique:
Transitions:
Long time digital advocate, security researcher, and developer Jacob Appelbaum stepped down from his position at The Tor Project on May 25, 2016.
Considérant l’importance qu’Appelbaum avait dans le projet (ne serait-ce que par sa notoriété et sa capacité de vulgariser la technologie derrière Tor et sa nécessité d’exister), ce manque de détails est plutôt singulier.
Depuis, certaines grosses pointures du milieu – comme Nadim Kobeissi (Cryptocat, anciennement Peerio), Meredith Patterson (Southern Poverty Law Center) et Andrea Shepard (Tor) – y sont allés de commentaires plus ou moins subtiles à l’égard (indirect ou non) d’Appelbaum, certains sous-entendant que l’ancien porte-étendard de Tor est un agresseur sexuel en puissance:
Attention young programmers/student: you can now get involved with the Tor Project without fear of a poisonous snake biting your head off.
Son site web officiel, appelbaum.net, ne reçoit plus les connexions depuis au moins hier. Pas d’activité récente sur son feed Twitter non plus.
À ce jour, les dénonciations demeurent anonymes et aucune accusation formelle n’a été portée envers le hacker et celui-ci n’a toujours pas donné signe de vie. Que se passe-t-il donc avec Appelbaum?
Hillary Clinton n’a pas pris les précautions nécessaires pour la gestion de ses courriels. En fait, c’est monnaie courante au gouvernement américain depuis un bon moment. On vous invite à découvrir STARTTLS Everywhere, pour aller un peu plus loin.
Sophie Thériault sera présente au #ACHS2016 – Le patrimoine, ça change quoi? du 3 au 8 juin, et couvrira en live-tweet les conférences qui seront en lien avec l’activisme.