Lanceurs d'alertes

Un projet de loi pour protéger les « whistleblowers » québécois

Initiative intéressante de la députée solidaire Manon Massé qui déposait hier un projet de loi qui a pour but d’encadrer et de protéger légalement les lanceurs d’alertes désirant dénoncer des agissements ou des situations irrégulières dans le milieu privé:

Il prévoit la création d’un poste de Commissaire à l’intégrité. Cette instance aurait des pouvoirs d’enquête et pourrait permettre aux dénonciateurs d’être soutenus et conseillés dès le départ, postule-t-on.

Tout le poids de la dénonciation ne reposerait donc pas sur les seules épaules des dénonciateurs, explique un interlocuteur du Soleil. Grâce à ce commissaire, les témoins d’irrégularités pourraient compter sur «un accompagnement juridique».

Contrairement à tous les projets dont il a été question ces dernières années, celui de Québec solidaire a l’ambition de protéger les dénonciateurs oeuvrant dans le secteur privé.

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Publié par

Jean-Philippe Décarie-Mathieu

Jean-Philippe Décarie-Mathieu

Co-fondateur de Crypto.Québec, administrateur de systèmes, consultant en sécurité informatique, conférencier, analyste, collaborateur à l'Actualité et übergeek assumé. Partisan du logiciel libre, hacktiviste et opérateur de nœud de sortie pour le Projet Tor. Cycliste, amateur de squash et de bières de microbrasserie pour compenser. Dort rarement.